
Là je prends mon clavier à bout de doigts, il est 15h30, j'aimerais écrire un beau texte qui parle de mon mal-être, qui parle de ce qui me fait rire, de ce qui me révulse, des moments où je crois être heureuse, des moments où je le suis et de tout les autres, de la vie . J'aimerais pouvoir, un jour, même dans longtemps, pouvoir utiliser ces mots qui touchent, qui bouleversent, qui changent :
" Voyager, c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Notre voyage à nous est entièrement imaginaire. Voilà sa force. Il va de la vie à la mort. Hommes, bêtes, villes et choses, tout est imaginé. C'est un roman, rien qu'une histoire fictive. Littré le dit, qui ne se trompe jamais. Et puis d'abord tout le monde peut en faire autant. Il suffit de fermer les yeux. C'est de l'autre côté de la vie" comme ces mots introduisant le Voyage au bout de la nuit, qui m'ont dit alors que je les lisais, que ce livre allait changer ma vie. Il l'a fait. J'aimerais, un jour, même dans longtemps, écrire ce livre qui changerait ne serait-ce qu'une vie, faire cette image qui marquerai la rétine et qu'on essaierai d'imiter, en vain, dans la réalité.
Et puis j'aimerais taper cette page sur laquelle on projette une nuit sans étoiles, sombre, profonde, sans fin, j'aimerais qu'on voit l'infini dans mes écrits, qu'ils nous engouffrent, sans espoir, qu'ils transpercent, qu'ils transcendent. J'aimerais écrire ce poème qu'on se récite pour se donner du courage lorsqu'on est triste (Invictus), ou qui nous embrasse lorsque nous sommes trop seul ( Le Matin/ Paul Valéry). Écrire ce livre qui nous parle mieux de l'existence qu'elle même, parce que " l'autre est un médiateur indispensable entre moi et moi-même" .
Le livre, le mot, de l'autre côté de la vie, sans être la mort, l'éternité.
Et il n'y a pas de conclusions défaitistes à ce texte, il n'y a pas d'auto-flagellation, juste le plaisir, même si ce n'est pas moi, et surtout parce que ce n'est pas moi, de me dire que ces gens-là existent, que ces mots là existent, ou qu'ils ont existé un jour, même il y a longtemps, et qu'ils mettent du rêve dans mon quotidien, comme certains mettent du piment dans leur vies, à saupoudrer sur l'être.
" Voyager, c'est bien utile, ça fait travailler l'imagination. tout le reste n'est que déceptions et fatigues. Notre voyage à nous est entièrement imaginaire. Voilà sa force. Il va de la vie à la mort. Hommes, bêtes, villes et choses, tout est imaginé. C'est un roman, rien qu'une histoire fictive. Littré le dit, qui ne se trompe jamais. Et puis d'abord tout le monde peut en faire autant. Il suffit de fermer les yeux. C'est de l'autre côté de la vie" comme ces mots introduisant le Voyage au bout de la nuit, qui m'ont dit alors que je les lisais, que ce livre allait changer ma vie. Il l'a fait. J'aimerais, un jour, même dans longtemps, écrire ce livre qui changerait ne serait-ce qu'une vie, faire cette image qui marquerai la rétine et qu'on essaierai d'imiter, en vain, dans la réalité.
Et puis j'aimerais taper cette page sur laquelle on projette une nuit sans étoiles, sombre, profonde, sans fin, j'aimerais qu'on voit l'infini dans mes écrits, qu'ils nous engouffrent, sans espoir, qu'ils transpercent, qu'ils transcendent. J'aimerais écrire ce poème qu'on se récite pour se donner du courage lorsqu'on est triste (Invictus), ou qui nous embrasse lorsque nous sommes trop seul ( Le Matin/ Paul Valéry). Écrire ce livre qui nous parle mieux de l'existence qu'elle même, parce que " l'autre est un médiateur indispensable entre moi et moi-même" .
Le livre, le mot, de l'autre côté de la vie, sans être la mort, l'éternité.
Et il n'y a pas de conclusions défaitistes à ce texte, il n'y a pas d'auto-flagellation, juste le plaisir, même si ce n'est pas moi, et surtout parce que ce n'est pas moi, de me dire que ces gens-là existent, que ces mots là existent, ou qu'ils ont existé un jour, même il y a longtemps, et qu'ils mettent du rêve dans mon quotidien, comme certains mettent du piment dans leur vies, à saupoudrer sur l'être.
1 commentaire:
Je t'aime. Oui je sais c'est bateau mais bon.
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