Je cherche un titre pour cet article et je n'arrive pas à trouver une chanson qu'on aimait écouter ensemble.
J'ai " You're always trying to keep it real and I'm in love with how you feel" qui fait échos dans ma tête me ramenant à ce jour de soleil de l'été dernier -juillet bleu- où David à la guitare me chantait cette chanson dans son jardin.
Je me rappelle de la colère qui m'habitait l'été dernier, de ce besoin de tout vivre sans réflechir en tentant d'oublier, besoin de me sentir au plus près de la mort, du risque, pour me savoir en vie, pour me constater en vie. Et j'ai continuer comme ça toute l'année.
Et j'arrive cet été, il n'y a plus cette colère ni cette fureur, il y a juste la tranquille tristesse avec laquelle je me réveille, ces larmes qui coulent au milieu d'un livre, parce qu'un mot me la rappelle, un mot et je ne me souviens plus des chansons que l'on aimait ensemble.
Ca m'a fait bizarre de voir ces mots sur le blog de Cha, un an après, ils ne voudront plus jamais dire exactement la même chose, ils ne m'appartiennent plus.
C'est l'histoire de la mort et du temps, les souvenirs s'éloignent de toi et finissent par ne plus t'appartenir, ils disparaissent ou alors ils deviennent ceux de quelqu'un d'autre.
J'ai " You're always trying to keep it real and I'm in love with how you feel" qui fait échos dans ma tête me ramenant à ce jour de soleil de l'été dernier -juillet bleu- où David à la guitare me chantait cette chanson dans son jardin.
Je me rappelle de la colère qui m'habitait l'été dernier, de ce besoin de tout vivre sans réflechir en tentant d'oublier, besoin de me sentir au plus près de la mort, du risque, pour me savoir en vie, pour me constater en vie. Et j'ai continuer comme ça toute l'année.
Et j'arrive cet été, il n'y a plus cette colère ni cette fureur, il y a juste la tranquille tristesse avec laquelle je me réveille, ces larmes qui coulent au milieu d'un livre, parce qu'un mot me la rappelle, un mot et je ne me souviens plus des chansons que l'on aimait ensemble.
Ca m'a fait bizarre de voir ces mots sur le blog de Cha, un an après, ils ne voudront plus jamais dire exactement la même chose, ils ne m'appartiennent plus.
C'est l'histoire de la mort et du temps, les souvenirs s'éloignent de toi et finissent par ne plus t'appartenir, ils disparaissent ou alors ils deviennent ceux de quelqu'un d'autre.
2 commentaires:
Je ne suis pas d'accord, les souvenirs ne disparaissent pas, c'est que sans celle avec qui tu les partageais, ils deviennent plus flous, ils n'ont plus vraiment de sens,et tu finis par douter qu'ils aient été tel qu'ils te reviennent. Ils sont plats, ayant perdu le second angle qu'ils leurs donnait leur profondeur. À quoi sert un souvenir s'il n'y a plus personne avec qui le partager? Peut-être tout simplement à ne pas oublier. Comme la peine, ils sont de moins en moins précis, mais ils sont indélébile.
J'appuie JD : oublier une chanson ou deux ce n'est qu'un signe du temps qui passe, comme une colère que s'estompe. Tu oublieras sans doute d'autres détails ; mais à la fin il te restera toujours quelque chose de très pur, débarrassé de toute référence au monde extérieur, et par conséquent de très personnel.
ps : 'We Are Your Friends' me rappelle toujours Camille.
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