J'ai changé la musique, je suppose que ça veut dire qu'il faut que j'écrive.
Cette année ma tête a enfin l'impression que mon corps se cale sur son rythme, le vinyl ne saute plus, ou plutôt il saute plus vite, il est devenu arythmique, je trouve ça plutôt chouette, le tempo est là, la vie ne swingue pas mais c'est comme si.
Parfois je suis pressée qu'il soit demain, d'autres fois je suis triste sur mon canapé et je fixe Van Gogh, je voudrais Banksy à la place, mais quelque part ça me soulage, les larmes au moins ce n'est pas la torpeur.
Souvent la nuit on chante, dans la rue, au cock and bull, n'importe quoi, des fois c'est en plein jour; au forum et à la terrasse du ski, allemand ou anglais de temps en temps.
Parfois on dit culotte et on pense guêtres, le Ruairism a fait son apparition, concept consubstantiel du Parrishism, le principe directeur est simple : est-ce qu'on se retourne sur vous dans la queue?
La question est éliminatoire, on appelle ça une private joke -une blague contextualisée; mouaAAAh.
Cette année dans ma vie il existe une private joke sur l'appellation private joke.
J'ai compris une chose aussi, tu peux toujours mettre de la distance entre toi et les gens mais tes amis sont tes amis alors ils reviennent. Les après-midi sont de belles parties de la vie.
Ca ne veux surement rien dire mais peut-être aussi que dans la vie il n'y a pas beaucoup plus à comprendre.
Ah si, les journées au lit après une dispute quand on fait une scène.
Mais ça c'est une autre histoire.
P.S. : M. 23/04 <3
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