Bon alors pendant que nous étions censé réviser l'Histoire politique sociale et économique de 19870 à 1889 en France ( sujet fort interessant s'il en est!) nous avons bifurquer sur un paralléle avec la politique aujourd'hui : Boulanger = Sarko?! Est-ce que la xénophobie est un déterminisme économique? enfin tant de questions interessantes qui nous font passer exactement pour la bande de pédant prétentieux que nous sommes, NOUS qui pensons le monde uniquement en terme de concepts et de PARADYGME ( mot trés hype en Hypo), enfin des jeunes cons quoi!
Bref et donc d'idée gonflée en pensées boursouflées on en est arrivé à parler des banlieues : quel est le problème? Quelles sont les solutions? Intégration ou assimilation? Qu'est-ce qu'être français? etc
On a trouvé aucune réponses. MAIS avec Mathou ( le type avec le couronne de Laurier vu précedemment) on est partis en couille du style moi je pensais que l'intégration elle devrait être commune, que l'idée de république devait pas être statique et que l'idée de France devait changer en même temps que son " visage" ( ouais moi aussi j'utilise les termes à la mode tu crois quoi!) bref que l'intégration c'était des 2 côtés. Que la l'Histoire de France ce n'était juste ce qui s'était en France mais ce qui s'était passé aux français et que la démocratie c'était de sans cesse la rediscuter, parce que si elle s'endors c'est peut-être un pouvoir fort mais pas le pouvoir au peuple ( douce utopie parfois " tyrannie de l'opinion" mais rêve éveillé quand même, non?). Enfin que en gros la France c'est plus ce mythe qu'on s'échine à nous apprendre mais c'est des tas d'autres légendes, d'autres coutumes, civilisation et langue qui parce qu'elle fonde la France sont la France et que "ambiancer" c'est un peu comme "marivauder" mais c'est pas la même époque et qu'il n'y a rien de plus fou dans un pays qu'une langue qui change et qui vis avec les gens, dans la bouche des gens et qui donc est dans la réalité. Tout ça pour dire que la réalité c'était ça et que se mettre des voiles pour ne pas voir la vérité ( oui oui j'ai lu la République et ça se voit monsieur) c'est un peu être dans une démagogie du passéisme.
Alors Mathou disait que la France c'était d'abord des valeurs commune qu'on ne pouvait pas rediscuter qu'il fallait que les nouveaux arrivants apprenent pour qu'après on puisse apprendre à les connaitre et que donc la FRance c'était aussi une culture et que c'était innacceptable qu'on la voit rejeter alors qu'on y habite etc.
Enfin voilà discussion de prépa; je vais définitivement passer Vert voir communiste
"Hasta la victoria, siempre"
1 commentaire:
Ca c'est une discussion classique de sciencesposards (le paradigme est assez fashion c'est vrai aussi!
Je suis d'accord sur ta position concernant la langue en perpétuelle mutation. Le tout est de savoir intégrer de nouveaux mots afin de ne pas segmenter le corpus (et là ça fait méga pédant) lexical en diverses catégories ("sociales"?) menant inéluctablement à l'engloutissement de pan entiers de vocabulaire du fait de l'isolement. Bref, vénérer Proust sans pour autant excommunier Joey Starr. La plus belle langue reste la plus complète -et la plus complexe.
Concernant la question du muulticulturalisme, disons que le dilemme reste toujours le même : trouver l'équilibre précaire entre communautarisme nombriliste et assimilationnisme borné, équilibre d'autant plus difficile à maintenir que la France est un pays positif et aimant à se complaire dans l'abstrait, l'universel et l'absolu.
Etat-Nation power quoi; même si nous avons une bonne tradition d'immigration.
Le problème de base ça reste quand même l'absence de lien commun qui permettrait aux groupes humains de se sentir unis en une sphère nationale dépassant à la fois l'individuel pur et le simple "collectif". On parle de projet, de ciment social (ça c'est méga hype aussi! Ca le fait, ça le fait, ça le faaaaaait)... Voilà.
Sinon Boulanger était anti-parlementariste, militaire, populiste (ok bon ça fait un point commun), rassemblait des gens de tous bords (ce qui n'est pas vraiment le gars pour Nicolas qui préfère ratisser plus à droite sans oser regarder vers sa gauche), a émergé dans une époque de scandales et de ras-le-bol politique (pas exactement la même situation qu'aujourd'hui), n'a pas vraiment fait campagne sur l'efficacité, et semblait plus se battre pour des idées (si pourries soient-elles) que pour un fauteuil à proprement parler...
Après c'est vrai que l'idée de "grand changement" est une constante... Vous pensez que Nico nous fera la "dissolution-constituante-révision"?
En tous cas s'il y a bien une ressemblance que je souhaite à Sarko, c'est le côté froussard et finalement pas si déterminé que ça de Boulanger lol. Mais sur ce dernier point je crois qu'on est mal barrés...
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