**KIKAVUKI-KESAKO-KEWAKES-DEKWASASAGI** "Go on the road, bring your music, your mind and your soul, Forsake the old world, become your own world"
mercredi 27 février 2008
mardi 26 février 2008
[Une belle histoire] Yuri Buenaventura cover
Cette chanson. Elle me rappelle les jeudis aprem en Côte d'Ivoire. En primaire on n'avait pas cours ni le mercredi, ni le jeudi aprem, alors je regardais Tv5 de temps en temps.
ET hormis cette émission belge pour les enfants qui passait, entre 2 dessins-animés ( Père Castor mon préféré) les chansons D'Henri Dés et Fa Si La chanter ( mon jeu télé favori), je me rappelle les clips qui passaient parfois.
Et donc parfois passait la reprise de Yuri Buenaventura " Une belle histoire", et alors je dansais toute seule dans le salon, attendant qu'Ibrahima vienne s'occuper de moi ou d'aller jouer chez je ne sais qui ou alors que mes frères daignent enfin ne pas m'exclure de leurs jeux de garçons parce qu'ils ne voulaient pas que je touche à leur nouveau jouet.
Voilà ce à quoi ressemble pour moi mon enfance à Abidjan, la lumière passant à travers les rideaux verts de l'appartement de la Rivieira, à côté de la plante aux larges feuilles, moi dansant.
Ce vert partout, ou ce fond bleu de piscine, quand après tu as tellement faim que tu avalerais n'importe quoi, que ton père te frotte comme un fou avec une grande serviette parce que ta mère t'as dit," sortez de l'eau maintenant on va bientôt partir" à l'Hôtel du Golf.
Et, non pas comme une réminiscence involontaire, mais plus un doux linge de souvenirs qui m'envelopperait, cette chanson me rappelle tout ça, comme on rappelle quelqu'un à la fenêtre pour qu'il vienne manger les soirs d'été où les enfants jouent dehors, heureuse comme la mère, qui ne sait pas alors que les enfants ne reviendront pas.
lundi 25 février 2008
[Come home] One Republic
je suis convaincue en ce jour que mon portable, associé à mon PC, veut ma mort ou au moins mon malheur!
dimanche 24 février 2008
vingt-neuvième seconde chanson
"De tendres amours de gosse/Ou les morsures d'un amour fou/Du plus loin qu'il m'en souvienne,/Si depuis, j'ai dit "je t'aime"/Ma plus belle histoire d'amour, c'est vous..."
Barbara ma plus belle histoire d'amour
Barbara ma plus belle histoire d'amour
jeudi 21 février 2008
[I'm real] Ja Rule/Jennifer Lopez
Laissons les hommes qui nous font rêver pour ceux qui nous offrent quelque chose de vrai
lundi 18 février 2008
[Quand je marche] Camille
Je souhaitais écrire un post-it à Muxu et les autres ( JD, Benjamin, Aline) : " je comptais rentrer à la maison pour me resourcer et finalement ce week-end à bordeaux ça a été cvomme chez moi".
En ce dimanche ensoleillé sur la plage -Le Porge- j'ai des relans de tristesses, lendemain de cuite après la nuit d'ivresse, lorsque le réveil est dur.
Et je les remercie mais je ne regrette rien.
Dans un post précedent je parlais de faire de la place dans ma bulle, et l'important n'est pas tant à qui j'e l'ai ouverte ni avec quel discernement; j'ai fait de la place dans ma bulle et j'en ferais encore, décidée à faire de la place à tous ceux qui voudraient rentrer puisqu'il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain et qu'il faut, quoi qu'il arrive, "donner d'abord".
Je refuse de tirer les leçons de l'existence s'il s'agit de ce genre de leçons, je persiste, sans signer, sans fierté juste pour ne pas arrêter de croire, tomber Mais me relever, peut importe la chimère.
"Il faut tendre l'autre joue" ?
Parce que dans cette bulle où j'ai fait de la place, il y a plus d'espace pour les gens comme eux, défini avec quelques autres comme mes amis de base.
J'ai déjà parlé des dizaines de fois des bulles pleines de fumées qu'on faisait l'année dernière avec le narguilé.
Et bien voilà pour tirer une conclusion simpliste mais limpide -la seule que je tirerais- Dans une bulle pleine de fumée on voit moins clair mais c'est quand même plus joli.
Et puis il y a cette chaise vide, pour toujours.
En ce dimanche ensoleillé sur la plage -Le Porge- j'ai des relans de tristesses, lendemain de cuite après la nuit d'ivresse, lorsque le réveil est dur.
Et je les remercie mais je ne regrette rien.
Dans un post précedent je parlais de faire de la place dans ma bulle, et l'important n'est pas tant à qui j'e l'ai ouverte ni avec quel discernement; j'ai fait de la place dans ma bulle et j'en ferais encore, décidée à faire de la place à tous ceux qui voudraient rentrer puisqu'il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain et qu'il faut, quoi qu'il arrive, "donner d'abord".
Je refuse de tirer les leçons de l'existence s'il s'agit de ce genre de leçons, je persiste, sans signer, sans fierté juste pour ne pas arrêter de croire, tomber Mais me relever, peut importe la chimère.
"Il faut tendre l'autre joue" ?
Parce que dans cette bulle où j'ai fait de la place, il y a plus d'espace pour les gens comme eux, défini avec quelques autres comme mes amis de base.
J'ai déjà parlé des dizaines de fois des bulles pleines de fumées qu'on faisait l'année dernière avec le narguilé.
Et bien voilà pour tirer une conclusion simpliste mais limpide -la seule que je tirerais- Dans une bulle pleine de fumée on voit moins clair mais c'est quand même plus joli.
Et puis il y a cette chaise vide, pour toujours.
samedi 16 février 2008
mercredi 13 février 2008
dimanche 3 février 2008
vingt-huitième seconde chanson
" A Marcos, à la joie, à la beauté des rêves...à la mélancolie, à l'espoir qui ne tient, à la santé du feu et de la flamme, à ton étoile..."
A ton étoile Noir Désir
A ton étoile Noir Désir
[Georgia on my mind] Ray Charles
La beauté. Contrairement au beau, la beauté est l'union d'un paradoxe. Elle doit à la fois sembler être le fait d'une minorité et avoir des traits commun avec la majorité.
Je veux dire il faut que la plupart des gens puisse être jolie mais que peu de gens le soient en réalité. Entre l'accessible et l'insaisissable. L normalité et l'extraordinaire, ce que tout le monde peut aspirer à être sans pour autant pouvoir l'atteindre mais achetant ce qu'il faut pour essayer.
La saison de toutes les tentatives, plus ou moins ratées, s'appelle les soldes.
Et la seule grande vérité à en tirer et que nous ne serons jamais une affiche de publicité mais que cette affiche de publicité nous ressemble un peu trop pour être un idéal.
P.S: nouvelle coupe et couleur de cheveux.
Je veux dire il faut que la plupart des gens puisse être jolie mais que peu de gens le soient en réalité. Entre l'accessible et l'insaisissable. L normalité et l'extraordinaire, ce que tout le monde peut aspirer à être sans pour autant pouvoir l'atteindre mais achetant ce qu'il faut pour essayer.
La saison de toutes les tentatives, plus ou moins ratées, s'appelle les soldes.
Et la seule grande vérité à en tirer et que nous ne serons jamais une affiche de publicité mais que cette affiche de publicité nous ressemble un peu trop pour être un idéal.
P.S: nouvelle coupe et couleur de cheveux.
[seems like home to me] The two Gallants
La ligne de démarquation entre la campagne et la ville se situe dans le son.
A Bordeaux il n'existe pas de bruits tout à fait distinct d'un autre.
Rentrée à Arthez j'ai été surprise d'entendre une voiture passée dans la rue, pas la circulation, une voiture, ou alors la cloche de l'église sonnant 10 heures, sans d'autres bruit autour, juste la cloche.
J'aime entendre les cloches. C'est juste surprenant de vérité comme bruit, comme s'il n'existait pas autre chose à ce moment là, comme si tout était pur et bruyant et existait à part entière, hors de la masse des autres bruits.
A la campagne, je n'en sais rien pour les êtres qui la peuplent, mais une chose est sûre, les bruits existent pour ce qu'ils sont.
A Bordeaux il n'existe pas de bruits tout à fait distinct d'un autre.
Rentrée à Arthez j'ai été surprise d'entendre une voiture passée dans la rue, pas la circulation, une voiture, ou alors la cloche de l'église sonnant 10 heures, sans d'autres bruit autour, juste la cloche.
J'aime entendre les cloches. C'est juste surprenant de vérité comme bruit, comme s'il n'existait pas autre chose à ce moment là, comme si tout était pur et bruyant et existait à part entière, hors de la masse des autres bruits.
A la campagne, je n'en sais rien pour les êtres qui la peuplent, mais une chose est sûre, les bruits existent pour ce qu'ils sont.
[heartbeat demo] Late of the pier
"éduquer c'est contraindre sans utiliser la force"
Dans le tram, direction gare St-jean, une fille disait à sa mère " quand je serais grande Maman je veux être véterinaire et faire du cirque" ce à quoi la mère répond " ou faire du cirque, chérie, on ne peut pas faire les deux" .
Et dans ce "ou" j'ai vu à quel point et avec quelle force, innocemment on apprenait aux enfants les limites de notre monde.
Ca ne m'avait jamais choquée et c'est une parole de bon sens visant à une meilleure correction de la langue française et donc à une meilleure appréhension du monde, mais en faisant ça elle inscrit en elle cette impossibilité, mais qui a decreté que c'était impossible? S'adapter et perpetuer.
Laissons leur leur propre utopie, à leur échelle peut-être, pas grand chose, mais la leur.
J'ai décidée à partir d'aujourd'hui que je préférais le ET au Ou dans la langue française, et en celà quelque part je dépassait mes limites.
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