Je souhaitais écrire un post-it à Muxu et les autres ( JD, Benjamin, Aline) : " je comptais rentrer à la maison pour me resourcer et finalement ce week-end à bordeaux ça a été cvomme chez moi".
En ce dimanche ensoleillé sur la plage -Le Porge- j'ai des relans de tristesses, lendemain de cuite après la nuit d'ivresse, lorsque le réveil est dur.
Et je les remercie mais je ne regrette rien.
Dans un post précedent je parlais de faire de la place dans ma bulle, et l'important n'est pas tant à qui j'e l'ai ouverte ni avec quel discernement; j'ai fait de la place dans ma bulle et j'en ferais encore, décidée à faire de la place à tous ceux qui voudraient rentrer puisqu'il ne faut pas jeter le bébé avec l'eau du bain et qu'il faut, quoi qu'il arrive, "donner d'abord".
Je refuse de tirer les leçons de l'existence s'il s'agit de ce genre de leçons, je persiste, sans signer, sans fierté juste pour ne pas arrêter de croire, tomber Mais me relever, peut importe la chimère.
"Il faut tendre l'autre joue" ?
Parce que dans cette bulle où j'ai fait de la place, il y a plus d'espace pour les gens comme eux, défini avec quelques autres comme mes amis de base.
J'ai déjà parlé des dizaines de fois des bulles pleines de fumées qu'on faisait l'année dernière avec le narguilé.
Et bien voilà pour tirer une conclusion simpliste mais limpide -la seule que je tirerais- Dans une bulle pleine de fumée on voit moins clair mais c'est quand même plus joli.
Et puis il y a cette chaise vide, pour toujours.
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