Comme dirait Christina " back to the basics".
Je me rappelle: j'ai 8 ans, j'ai commencé la danse classique, je ne sais plus depuis combien de temps et les mercredis après-midi je pique dans les Cds de mon père, " les grands classique du piano" et j'écoute "la lettre à Élise".
Aujourd'hui, avec le recul je me rend compte qu'il dit tout dans ce morceau de 2:54 minutes.
Il dit son amour, il dit son tourment, sa jalousie, son empressement, sa tendresse, comme des mots dont on entend le gribouillement par la plume mais qu'on ne peut identifier.
Je crois que c'est la première fois que j'ai pleuré sur une chanson, je ne m'en souvenais pas et -faisant mon droit administratif :-(- j'écoutais de la musique classique, aspirant à coller au plus proche à mon rêve d'enseignant en université- et ça m'est revenu, la lettre à Élise, je souhaitais déjà à l'époque qu'on écrive une lettre à Laurence, comme j'ai souhaité au lycée qu'Angie des Stones s'appelle Lau et comme je rêve encore qu'Albert eut été Laurent et qu'ainsi j'eus pu être la prisonnière et celle qui disparaissait, marquant ainsi de manière irrémédiable l'avenir de la littérature.
Il eut été plus sage à mes parents de me donner l'un de ses prénoms, et d'éviter ainsi tous ces souhaits ridicules, compte tenu du fait que toutes les Laurence reconnues sont des hommes et que le reste s'appelle Broccolini ou Ferrari.
Et je ne parle pas des Laurence-Valérie.
2 commentaires:
Il est vrai que de ces portées que je me plais à reécouter, et dont peut-être un jour, de nouveau, une trompette sonnera... se dégagent les expressions pures d'une rage enfouie, du dessaroi, de la colère absurde, de l'orgueil, d'une melancolie lasse, enfin de ses tourments; mais l'en vie qui les empreint laisse avec bohneur vivre l'espoir.
n'as-tu pas m'zelle une addresse mail dont je puisse me servir? j'aimerais des nouvelles de ton monde, celui qui me laisse croire que je rêve lorsque j'y pense.
ikksbulc@hotmail.com,
sers-t-en avec bon usage Mister Anonyme.
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